Un symptôme est un messager : on peut le faire taire, ou l'écouter. La médecine intégrée que je pratique croise plusieurs lectures d'une même personne — le laboratoire, le pouls, l'histoire de vie — pour comprendre le terrain qui a permis au trouble de s'installer, puis choisir l'outil le plus doux et le plus juste : homéopathie diathésique, phytothérapie, acupuncture antique chinoise, chromopuncture, techniques ostéo-articulaires douces.
« Intégrée » ne veut pas dire « tout mélanger ». Cela veut dire que plusieurs regards, chacun rigoureux dans sa propre logique, observent la même personne — et que l'on n'agit qu'à l'endroit où ces regards convergent.
Dans mon cabinet, ces regards sont au nombre de trois. Le laboratoire d'abord : le bilan BNS24, 24 paramètres sanguins fonctionnels qui objectivent l'état du terrain — acidose, minéraux, foie, immunité. Le pouls ensuite : la lecture manuelle héritée de la médecine tibétaine et de la médecine chinoise, qui renseigne sur les dynamiques que la prise de sang ne montre pas. L'anamnèse enfin : votre histoire, vos antécédents, votre manière singulière de réagir — la matière première de l'homéopathie diathésique.
Quand ces trois lectures racontent la même chose, je sais où travailler. Quand elles divergent, c'est une information précieuse aussi : elle m'invite à chercher plus finement avant de proposer quoi que ce soit. C'est cette exigence qui m'a conduit à fonder la FRMI, et c'est elle que je résume par une phrase qui traverse tout ce site : observer avant d'agir.
« Le symptôme est la partie visible ; le terrain est la scène entière. Je préfère éclairer la scène. »
Plus de 15 ans de pratique en cabinet. Agréé ASCA, RME & APTN. Fondateur de la FRMI.
En médecine intégrée, que cherche-t-on à soigner en priorité ?
Une médecine intégrée digne de ce nom ne se construit pas contre la médecine conventionnelle. Elle s'appuie sur elle, la complète, et travaille dans le même camp : celui du patient.
Je m'ancre d'abord dans ce qui est établi et mesurable — la biologie, les examens, le diagnostic médical. C'est le socle, et je ne le contourne jamais. J'y ajoute des approches naturelles là où elles apportent réellement quelque chose : sur le terrain, la prévention, le confort, l'accompagnement d'un traitement. Et je distingue toujours honnêtement ce qui est documenté de ce qui relève de la tradition : les deux ont leur place, mais je ne les présente jamais l'un pour l'autre. Croyance et preuve ne sont pas le même mot.
Les traitements naturels ont une efficacité réelle — sur la digestion, l'énergie, le sommeil, l'inflammation de fond, la capacité du corps à se réguler. Réelle, mais pas magique : ils ne remplacent pas un traitement nécessaire, et face à une maladie grave, c'est la médecine conventionnelle qui sauve. Je l'ai vécu dans ma propre chair — au sortir d'un cancer traversé avec les deux médecines, main dans la main.
« J'ai l'espoir qu'un jour la brèche entre ces deux mondes se referme — que la recherche valide ce qui doit l'être, que chacun cesse de se méfier de l'autre, et qu'il ne reste qu'une seule question : qu'est-ce qui aide vraiment cette personne, ici, maintenant ? »
On parle volontiers des médecines traditionnelles chinoise ou tibétaine — on oublie que l'Europe possède la sienne. C'est dans cette Médecine Traditionnelle Européenne (MTE) que je suis naturopathe certifié OrTra MA, la certification suisse de la branche des médecines alternatives.
La MTE est l'héritière d'une longue lignée : elle pense la santé en termes de terrain et d'hygiène de vie — ce que l'on mange, ce que l'on élimine, comment l'on dort, comment l'on bouge, ce qui nous use et ce qui nous répare. Elle ne s'oppose pas à la biologie moderne ; au contraire, elle lui offre un cadre d'interprétation. Quand le BNS24 montre une acidose tissulaire ou un foie qui peine, la MTE me donne les gestes concrets pour y répondre : drainage, ajustements alimentaires, plantes, rythmes.
C'est aussi la discipline qui m'a appris la patience du soin. On ne redresse pas un terrain en une semaine, pas plus qu'un corps n'apprend l'équilibre en une leçon — j'en sais quelque chose. On progresse par ajustements successifs, et chaque ajustement se vérifie.
La naturopathie MTE est la colonne vertébrale de mon travail de terrain : c'est elle qui ordonne les priorités — d'abord ce qui draine et allège, ensuite ce qui nourrit et reconstruit, enfin ce qui régule finement. Les autres outils de cette page viennent s'y greffer, chacun à sa place.
Je me suis formé à l'homéopathie diathésique à l'école du Dr Jean-Yves Henry (FRMI/FFMI). Sa particularité tient en un mot : elle ne devine pas le terrain, elle le lit — dans l'anamnèse et dans le sang.
Une diathèse, c'est une manière durable de réagir : un style de terrain que l'homéopathie classique décrit depuis deux siècles sous des noms comme la psore, la sycose, la luèse ou le tuberculinisme. Deux personnes attrapent le même refroidissement : l'une le traverse en trois jours, l'autre traîne des semaines et voit le trouble descendre sur les bronches. Ce n'est pas le microbe qui diffère — c'est le terrain. Identifier votre diathèse, c'est comprendre votre façon de tomber malade, et donc votre façon de guérir.
La prescription s'organise alors en deux étages. Le remède de fond, choisi pour correspondre au terrain dans son ensemble, donne la direction du traitement. Autour de lui, des remèdes satellites soutiennent plus ponctuellement les organes ou les fonctions en difficulté — un foie surchargé, une muqueuse irritée, un sommeil défait. Le fond travaille en profondeur et dans la durée ; les satellites accompagnent le quotidien.
Et c'est ici que la méthode devient vraiment singulière : le choix n'est pas laissé à la seule intuition. Les protéines sériques du bilan BNS24 dessinent des profils biologiques qui orientent vers tel ou tel terrain et permettent, quelques mois plus tard, de vérifier que le traitement a réellement déplacé les lignes. Une homéopathie qui accepte d'être contrôlée par la mesure : c'est cette rigueur qui m'a convaincu, et c'est elle que la FRMI transmet aujourd'hui.
Qu'est-ce qu'une diathèse, en homéopathie ?
L'homéopathie diathésique s'inscrit en complément d'un suivi médical : elle ne remplace ni un diagnostic, ni un traitement conventionnel.
Avant d'être thérapeute, j'ai été bûcheron : le végétal a été mon premier lieu de travail. La phytothérapie est, à sa manière, un retour aux sources — avec la rigueur du cabinet en plus.
Dans mon approche, la plante n'est pas un « médicament naturel » que l'on empile sur les symptômes : elle est un outil de terrain. Certaines drainent et soutiennent les organes d'élimination — le foie en premier lieu, si souvent en première ligne dans les bilans. D'autres apaisent un système nerveux qui ne redescend plus, soutiennent une immunité qui s'épuise, ou accompagnent une convalescence.
Le choix découle toujours des trois lectures croisées : c'est le bilan, le pouls et l'anamnèse qui désignent la fonction à soutenir — la plante vient ensuite, à la dose utile et pour la durée utile. La phytothérapie dialogue d'ailleurs très naturellement avec la pharmacopée de la médecine tibétaine, qui pense elle aussi la plante par ses saveurs et ses qualités plutôt que par sa seule composition chimique. Deux traditions, un même respect du végétal.
Une précaution, toujours : les plantes sont actives, et certaines interagissent avec les médicaments. Je tiens compte de vos traitements en cours, et rien ne se modifie sans votre médecin.
Je pratique l'aiguille dans deux traditions sœurs : la tibétaine (Sowa Rigpa) et la chinoise antique. Cette dernière est l'une des branches les plus anciennes et les plus dépouillées de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) — le domaine où l'on me reconnaît une expertise, et celui où le mot « précision » prend tout son sens.
« Antique » désigne ici le cœur classique de la discipline : un petit nombre de points, choisis selon la logique des cinq éléments et la lecture du pouls, plutôt qu'une accumulation d'aiguilles. Peu de points, mais les bons — au bon moment. C'est un travail d'écoute : le pouls indique où l'énergie manque et où elle stagne, la ponction rétablit la circulation, et le pouls, aussitôt relu, confirme ou corrige. Le geste est fin, l'effet se vérifie séance après séance. L'acrobate que j'ai été y retrouve quelque chose de familier : tout se joue dans la justesse d'un appui. Cette acupuncture classique chinoise dialogue naturellement avec l' acupuncture tibétaine que je pratique par ailleurs : deux traditions, une même carte de points et de canaux, lues chacune à sa manière.
La chromopuncture prolonge cette logique sans aiguille : les mêmes points sont stimulés par un faisceau de lumière colorée, chaque couleur portant sa qualité propre. C'est une approche d'une grande douceur, précieuse pour les personnes sensibles, fatiguées ou réticentes à l'aiguille — et pour les enfants. Même carte, même précision, autre véhicule.
Je la pratique dans la lignée de la médecine ésogétique de Peter Mandel (Mandel-Institut, Bruchsal), qui a systématisé cette « colorpuncture » : des couleurs de base et leurs complémentaires, appliquées sur des points et des zones précises, en s'appuyant sur une lecture énergétique du corps — l'observation des terminaisons (les points terminaux, ou DEPT), et parfois une photographie de type Kirlian des extrémités qui donne une vue d'ensemble des polarités. J'en retiens surtout une chose : la douceur et la précision peuvent aller de pair. Je la présente pour ce qu'elle est — une approche énergétique complémentaire, non validée par la médecine conventionnelle, qui ne se substitue à aucun traitement.
Ces deux outils s'intègrent au travail de terrain : ils ne remplacent pas le remède de fond ni les ajustements d'hygiène de vie, mais ils relancent la dynamique quand le corps a besoin d'une impulsion — et ils dialoguent naturellement avec les thérapies externes tibétaines que je pratique par ailleurs.
En acupuncture antique chinoise, qu'est-ce qui guide le choix des points ?
Autour du socle — naturopathie, homéopathie, phytothérapie —, deux approches complémentaires reviennent souvent dans ma pratique, chacune sur son terrain : l'une pour dénouer les blocages et assainir, l'autre pour soutenir l'émotionnel. Je tiens à les présenter honnêtement, pour ce qu'elles sont — ni plus, ni moins.
Ma règle ne change jamais : ces outils viennent en plus, jamais à la place d'un diagnostic ou d'un traitement médical. Un outil doux n'aide vraiment que lorsqu'on le présente pour ce qu'il est.
« Le remède juste n'est pas le plus puissant, mais celui qui convient au terrain et au moment. »
— Réflexion de la médecine tibétaine
Les huiles essentielles sont des concentrés aromatiques de plantes — une phytothérapie à haute intensité. C'est l'outil que je réserve aux situations de blocage et aux « parasites » du terrain : encombrement respiratoire ou digestif, flore déséquilibrée, terrain infectieux à répétition. Plusieurs huiles ont une action réellement documentée — antiseptique, antivirale, antifongique, antiparasitaire, expectorante, digestive — et aident à lever ce qui stagne et à assainir un terrain encrassé.
Je les emploie avec prudence et à doses justes : puissantes, elles ne sont pas anodines — jamais au hasard sur la peau, ni chez le nourrisson, la femme enceinte ou l'épileptique sans avis, et toujours en complément, jamais en remplacement d'un traitement anti-infectieux nécessaire.
À l'autre bout, un outil tout en douceur, dédié aux états émotionnels passagers : le trac, le découragement, la rumination, un chagrin, une peur, une colère qu'on n'arrive pas à poser. Les élixirs floraux du Dr Bach — 38 fleurs, chacune associée à un état d'âme — se choisissent selon ce que vous traversez et se composent en un mélange personnel.
En toute franchise : leur effet propre n'est pas démontré au-delà de celui d'un accompagnement doux et d'un temps d'attention à soi. Je ne les présente donc jamais comme un traitement, mais comme un rituel de recentrage sans danger, qui peut soutenir un moment difficile — à côté, jamais à la place, de ce qui soigne vraiment et d'un suivi psychologique si l'émotion s'installe.
Trente ans de travail du corps — les arts du mouvement, la scène, puis la table de soin — m'ont appris une chose : on obtient davantage d'une articulation en l'invitant qu'en la forçant.
Les techniques ostéo-articulaires que j'utilise sont des mobilisations douces : pas de manipulation forcée, pas de geste brusque. Il s'agit de redonner du jeu là où le corps s'est figé — une articulation qui a perdu sa mobilité, des tissus qui se sont densifiés autour d'une ancienne tension — en respectant le rythme des tissus. Ces gestes complètent le travail de terrain : un corps qui circule mieux répond mieux, aussi, aux remèdes et aux plantes.
Au fil des années, j'ai réuni autour de cette main plusieurs approches complémentaires, toutes fondées sur l'écoute des tissus plutôt que sur la force :
Ces approches manuelles soulagent, mobilisent et détendent ; elles ne posent pas de diagnostic médical et ne remplacent pas, en cas de douleur persistante ou de traumatisme, l'avis d'un médecin.
Trois situations illustrent particulièrement ce que « soigner le terrain » veut dire. Chacune aura son article détaillé sur le blog — voici l'essentiel, dit avec la prudence que ces sujets exigent.
Il faut d'abord être honnête sur l'état de l'art : l'hyposensibilisation classique (HSS), qui expose progressivement l'organisme à l'allergène, n'a fait ses preuves de manière convaincante que dans des cas limités — les venins d'hyménoptères notamment. Pour beaucoup d'autres allergies, les protocoles sont longs et les résultats inconstants. C'est ce constat qui donne son intérêt à l'approche de terrain.
Car une allergie n'est pas un accident : c'est un terrain qui sur-réagit. Plutôt qu'un protocole unique, je combine plusieurs approches, choisies selon la personne :
Toutes visent l'amont — ce qui rend allergique — et prennent tout leur sens face aux allergies croisées : quand un pollen et un fruit partagent des protéines voisines, la liste des évictions s'allonge sans fin, signe que le problème est dans le terrain plus que dans l'aliment. Je ne promets aucune guérison, et le bilan de l'allergologue garde toute sa place. Lire l'article consacré aux allergies.
La même logique s'applique aux comportements addictifs. Derrière la dépendance, il y a presque toujours un terrain neuro-émotionnel qui flanche : un système nerveux épuisé, un sommeil défait, des carences qui entretiennent le besoin, une charge émotionnelle que le comportement vient anesthésier. S'attaquer au seul comportement sans soutenir ce terrain, c'est demander à un corps épuisé de tenir en équilibre sans rien pour le porter.
Mon travail se joue donc à deux niveaux : le terrain — bilan, nutrition, plantes, homéopathie de fond pour soutenir le système nerveux et les fonctions épuisées — et la personne — une écoute sans jugement, du temps, et cette intelligence émotionnelle sans laquelle rien ne se dit vraiment. Une chose doit être claire : il n'existe pas de sevrage miracle, et je n'en promets aucun. En cas de dépendance sévère, ce travail se fait en lien avec un suivi médical ou psychologique spécialisé — en soutien, jamais en solitaire. Lire l'article consacré aux dépendances.
Une chose n'est pas négociable, et je la place avant tout le reste : rien de ce que je propose ne remplace ni ne retarde les traitements oncologiques — chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie. Ce que j'offre est un accompagnement strictement complémentaire, mené en dialogue avec votre équipe médicale, et qui s'interrompt ou s'ajuste dès que cette équipe le demande.
Dans ce cadre, le travail de terrain a beaucoup à offrir : soutenir la nutrition et la micronutrition pendant les traitements, préserver l'appétit et les forces, accompagner la gestion du stress et du sommeil, maintenir la qualité de vie — et, quand c'est approprié et validé, offrir la douceur d'un Ku Nye très doux. Il s'agit d'accompagner la personne, pas seulement la maladie : c'est toute la différence.
Parmi les repères que j'étudie figurent deux approches à présenter avec toutes les réserves qui s'imposent : la méthode nutritionnelle du Dr Max Gerson, approche historique et controversée, non validée scientifiquement, et les travaux de Mirko Beljanski sur des extraits végétaux, une recherche discutée. Je les étudie comme on étudie l'histoire de sa discipline : pour comprendre, jamais pour substituer. Aucune promesse n'a sa place ici — seulement une conviction : préserver le vivant, protéger, et ne jamais laisser une personne seule face à ce qu'elle traverse. Lire l'article consacré à cet accompagnement.
Elle est particulièrement pertinente dans les situations où le terrain joue un rôle central :
La clarté sur les limites fait partie du soin. Trois choses doivent être dites sans détour :
Certaines approches ont en outre leurs précautions propres — plantes et interactions médicamenteuses, aiguilles et troubles de la coagulation, mobilisations et fragilités osseuses, prudence particulière pendant la grossesse. Tout cela s'évalue lors de l'anamnèse : c'est précisément à cela qu'elle sert.
Non, jamais. Elle travaille en complément : votre médecin reste responsable du diagnostic et des traitements. Mon rôle est d'éclairer et de soutenir le terrain — et de vous renvoyer vers la médecine conventionnelle chaque fois que la situation le demande. Les deux approches ne s'opposent pas : elles s'additionnent.
Non. Vous gardez vos traitements tels qu'ils vous ont été prescrits. Je tiens compte de chacun d'eux dans mes propositions — y compris pour les plantes, dont certaines interagissent avec les médicaments. Si le travail de terrain rend un allègement envisageable, c'est votre médecin, et lui seul, qui en décide.
Par sa boussole. L'homéopathie diathésique, telle que l'enseigne l'école du Dr Jean-Yves Henry, s'appuie sur la biologie : les protéines sériques du bilan BNS24 orientent l'identification du terrain, et la re-mesure vérifie l'effet du traitement. La prescription associe un remède de fond, qui correspond à la diathèse, et des remèdes satellites qui soutiennent les fonctions fragilisées. C'est une homéopathie qui accepte d'être contrôlée par la mesure.
Ce n'est pas obligatoire. La première consultation sert justement à décider ensemble si le bilan est indiqué dans votre situation. Si vous avez déjà des analyses récentes, apportez-les : elles enrichissent la lecture. Le BNS24 reste ma pièce maîtresse dès qu'il s'agit d'objectiver un terrain et de suivre son évolution dans le temps.
Cela dépend du terrain et de son ancienneté — un déséquilibre installé depuis des années ne se retourne pas en quinze jours. Ce que je peux vous garantir, c'est la méthode : on mesure, on agit, on re-mesure, et le protocole s'allège à mesure que le corps reprend la main. L'objectif est votre autonomie, pas votre dépendance.
Je suis agréé ASCA, RME & APTN. Selon votre assurance complémentaire, tout ou partie des séances peut être pris en charge. Les conditions variant d'une caisse à l'autre, le plus sûr est de vérifier directement auprès de la vôtre avant la première consultation.
Oui, mais pas l'hyposensibilisation médicale classique (HSS), qui relève de l'allergologue. Je combine plusieurs approches de terrain : la méthode JMV (détecter et « déprogrammer » les intolérances qui enflamment l'intestin), l'homéopathie de terrain — remèdes hyposensibilisants, complexes allergiques de l'école du Dr Jean-Yves Henry, homéopathie gazeuse pour le respiratoire —, la médecine chinoise (soutien du Foie dans le rhume des foins) et la correction alimentaire, le tout objectivé par le BNS24. En complément du bilan allergologique, et sans promesse de guérison.
Je peux vous accompagner — sans vous promettre de miracle, car il n'en existe pas en la matière. Mon travail consiste à soutenir le terrain neuro-émotionnel qui flanche sous le comportement addictif (bilan, nutrition, plantes, homéopathie de fond) et à vous accompagner, vous, avec écoute et sans jugement. En cas de dépendance sévère, ce travail se fait en lien avec un suivi médical ou psychologique spécialisé, jamais à sa place.
Oui — et une règle absolue encadre cet accompagnement : rien de ce que je propose ne remplace ni ne retarde les traitements oncologiques (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie). J'interviens en complément et en dialogue avec votre équipe médicale : soutien nutritionnel et micronutritionnel, qualité de vie, gestion du stress, toucher très doux quand il est approprié. L'objectif est de soutenir la personne pendant l'épreuve — jamais de proposer une alternative.
À celles et ceux qui veulent comprendre, pas seulement calmer.
Vous vivez avec des troubles qui durent et que les examens classiques n'expliquent pas entièrement ; vous enchaînez les infections ou les coups de fatigue ; vous portez un trouble chronique et cherchez un accompagnement de terrain sérieux en parallèle de votre suivi médical ; ou vous êtes simplement de ceux qui préfèrent entretenir leur santé plutôt que la réparer — la médecine intégrée est faite pour vous.
Elle demande une seule chose en retour : accepter d'être acteur. On ne rééquilibre pas un terrain à la place de quelqu'un ; on le fait avec lui. Je vous apporte la mesure, la lecture et les outils — vous apportez la régularité. C'est un travail d'équilibre à deux, et l'équilibre, croyez-moi, c'est mon métier depuis longtemps.
La suite logique de cette page ? L'assiette. Car aucun remède de fond ne compense durablement une alimentation qui entretient le déséquilibre — c'est l'objet de la nutrition & micronutrition, prochaine étape du chemin.