C'est la pièce maîtresse de ma pratique : un bilan de 24 paramètres sanguins fonctionnels — les protéines sériques — qui objective votre terrain avant tout protocole. Parce qu'on assure son appui avant d'engager le geste, je ne devine pas un terrain : je le mesure, je le commente avec vous, puis je re-mesure.
Les médecines complémentaires parlent beaucoup de « terrain » : ce fond constitutionnel sur lequel les troubles apparaissent, reviennent, s'installent. Le mot est juste — mais tant qu'on ne le mesure pas, le terrain reste une intuition. Le BNS24 en fait une donnée.
J'ai appris cette exigence à l'école du Dr Jean-Yves Henry, le fondateur de la médecine intégrée francophone (FRMI/FFMI), dont j'ai suivi l'enseignement en homéopathie diathésique et en biologie fonctionnelle pendant plus de quinze ans — et que je transmets aujourd'hui à mon tour. Sa méthode m'a convaincu par sa rigueur : avant de proposer quoi que ce soit — homéopathie, plantes, nutrition — on établit une base objective, chiffrée, reproductible. C'est cette méthode que j'applique à Sion depuis des années, et que je continue de faire vivre comme fondateur de la FRMI.
Le principe tient en une phrase, qui est devenue ma devise de cabinet : observer avant d'agir. Observer pour ne pas projeter mes hypothèses sur votre corps. Mesurer pour hiérarchiser — par où commencer, qu'est-ce qui presse, qu'est-ce qui peut attendre. Et re-mesurer ensuite, pour vérifier que ce que nous faisons produit un effet réel, visible dans les chiffres, et pas seulement une impression.
C'est aussi une question de respect : votre temps, votre argent et votre confiance méritent mieux qu'un protocole posé au jugé. Quand une courbe s'améliore d'une mesure à l'autre, nous le voyons ensemble, noir sur blanc. Et quand elle ne bouge pas, nous changeons d'approche — honnêtement.
« Regarde, palpe, interroge — puis seulement, soigne. »
— Les trois examens de la médecine tibétaine (rGyud bZhi)
Le BNS24 s'appuie sur l'analyse des protéines sériques — les protéines qui circulent dans votre sérum sanguin. Leur profil, croisé sur 24 paramètres fonctionnels, dessine un portrait d'ensemble : non pas « avez-vous telle maladie ? », mais « comment votre organisme fonctionne-t-il, là, maintenant ? »
Concrètement, la lecture s'organise autour de grands axes du terrain :
Pourquoi les protéines sériques, précisément ? Parce qu'elles participent aux grandes fonctions de l'organisme — le transport, la défense, les équilibres internes — et que leur profil d'ensemble reflète la manière dont votre corps s'adapte, compense, se défend. Elles sont, en quelque sorte, l'écriture courante du terrain : discrète, continue, antérieure aux symptômes francs.
Chaque paramètre pris isolément dit peu de chose ; c'est leur configuration d'ensemble qui parle — comme un visage se lit dans les proportions, pas dans un trait isolé. C'est ce croisement, enseigné par l'école du Dr Henry et affiné par mes années de pratique, qui fait la valeur du bilan. Dans les cas complexes, je m'appuie aussi sur les outils que j'ai développés avec ArtemisIA : l'intelligence artificielle ne décide de rien, mais elle m'aide à croiser plus finement les configurations — la décision et la responsabilité restent humaines, dans le cabinet, entre vous et moi.
Et parce qu'un chiffre isolé n'a jamais soigné personne, la lecture du BNS24 est toujours croisée avec le reste : votre histoire, l'examen tibétain du pouls si vous me consultez aussi sur ce versant, l'anamnèse homéopathique diathésique. Le laboratoire donne la carte ; l'entretien donne le relief.
Que mesure exactement le bilan BNS24 ?
C'est le point que je tiens à clarifier avant toute chose, parce qu'il conditionne un usage honnête du BNS24. Votre prise de sang médicale et ce bilan fonctionnel ne répondent pas à la même question — et c'est précisément pour cela qu'ils s'additionnent si bien.
Le bilan prescrit par votre médecin cherche à confirmer ou exclure une pathologie. Ses valeurs de référence sont conçues pour cela : tant que vous êtes « dans la norme », il n'y a pas de maladie détectable — et c'est une excellente nouvelle. Ce bilan est irremplaçable : il dépiste, il diagnostique, il surveille les traitements. Rien de ce que je fais ne s'y substitue, et si le vôtre révèle une anomalie, c'est votre médecin qui la prend en charge.
Le BNS24 s'intéresse à l'étage d'en dessous : ces zones où l'on n'est pas malade, mais où l'on ne fonctionne pas non plus de façon optimale — la fatigue persistante, la digestion capricieuse, les infections qui se répètent, alors que « tout est normal ». Il lit des tendances fonctionnelles, des déséquilibres de terrain, des directions de travail. Il ne pose aucun diagnostic de maladie : il éclaire ce que le bilan classique n'a pas pour mission de regarder.
Dans ma pratique, les deux dialoguent en permanence : j'aime que vous m'apportiez vos analyses médicales récentes, et il m'arrive à l'inverse de vous renvoyer vers votre médecin quand le tableau dépasse mon champ. C'est cela, la médecine intégrée : chacun à sa place, au service de la même personne — vous.
Votre prise de sang chez le médecin est « parfaitement normale », mais vous restez épuisé. Que peut apporter le BNS24 ?
La démarche tient en cinq temps, toujours les mêmes — c'est cette régularité qui la rend fiable. Comptez une consultation dédiée pour la lecture des résultats : comprendre son terrain ne se fait pas entre deux portes.
Quand l'histoire et le terrain le suggèrent — troubles digestifs récurrents, fatigue après les repas, inflammations de bas bruit — je propose en complément le test ImuPro : une analyse sanguine qui recherche les intolérances alimentaires. Ses résultats nourrissent directement le volet nutrition du protocole : on sait quels aliments mettre en pause, lesquels réintroduire, et quand. Là encore : on ne devine pas, on mesure.
Dans ma méthode, que se passe-t-il une fois le protocole terminé ?
Non, jamais. Les deux bilans ne répondent pas à la même question : le bilan médical cherche et surveille des maladies, le BNS24 lit un terrain fonctionnel. Ils se complètent — et je vous encourage à maintenir votre suivi médical habituel. Apportez-moi d'ailleurs vos analyses récentes : elles enrichissent la lecture du terrain.
C'est un prélèvement veineux tout à fait ordinaire, comme pour une prise de sang classique ; l'échantillon est ensuite analysé par le laboratoire pour établir les 24 paramètres des protéines sériques. Les modalités pratiques — lieu, préparation éventuelle — vous sont précisées lors de la prise de rendez-vous, pour que tout soit simple le jour même.
Oui — c'est même le contrat. La lecture commentée est pensée pour vous : nous parcourons les axes du terrain un par un, en langage clair, avec le temps qu'il faut pour vos questions. Mon ancienne vie d'enseignant du geste et du théâtre m'a laissé une conviction : on n'a vraiment compris que ce qu'on est capable de réexpliquer. Vous repartez en sachant décrire votre propre terrain.
De l'école du Dr Jean-Yves Henry, médecin fondateur de la médecine intégrée francophone (FRMI/FFMI), qui a développé et enseigné la lecture fonctionnelle des protéines sériques comme socle objectif des protocoles de terrain. C'est dans cette école que je me suis formé — homéopathie diathésique et biologie fonctionnelle — et c'est cette approche que je prolonge aujourd'hui comme fondateur de la FRMI et créateur d'ArtemisIA, où l'intelligence artificielle vient soutenir l'analyse.
Il est personnalisé, mais il puise dans des registres précis : les ajustements nutritionnels et la micronutrition, le soutien du terrain par l'homéopathie diathésique et la phytothérapie, et si c'est pertinent des soins au cabinet. Je commence toujours par l'essentiel — deux ou trois axes prioritaires — plutôt que de tout traiter à la fois : un terrain se rééquilibre par étapes.
Cela dépend de votre terrain et du protocole engagé : le délai est fixé ensemble lors de la lecture commentée, en fonction des axes travaillés. Ce qui ne varie pas, c'est le principe : tout protocole de fond se conclut par une re-mesure, pour objectiver ce qui a bougé et décider de la suite sur des faits plutôt que sur des impressions.
Non — je le propose seulement quand le tableau le justifie : troubles digestifs récurrents, fatigue après les repas, inflammation de terrain où l'alimentation semble jouer un rôle. C'est une analyse sanguine complémentaire, dédiée aux intolérances alimentaires, dont les résultats guident concrètement le volet nutrition du protocole. Comme toujours : mesurer d'abord, agir ensuite.
À toute personne qui vit des troubles fonctionnels durables — fatigue, digestion, immunité fragile — et qui s'entend dire que « tout est normal » sans se sentir bien pour autant. À ceux qui veulent entreprendre un vrai travail de fond — nutrition, homéopathie, hygiène de vie — et qui préfèrent le faire sur une base mesurée plutôt qu'au jugé. Aux esprits exigeants, que les approches complémentaires attirent mais qui ont besoin de chiffres, de méthode et de vérification — vous êtes ici chez vous. Et à ceux qui, sans trouble particulier, veulent simplement connaître leur terrain pour en prendre soin avant qu'il ne se manifeste.
Si vous vous demandez si le BNS24 est la bonne porte d'entrée pour vous, l'assistant en bas à droite peut vous orienter — ou écrivez-moi via la page contact : je réponds personnellement.
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