Sowa Rigpa — c'est ainsi que les Tibétains nomment leur médecine : la « science de la guérison ». Une tradition millénaire, un canon fondateur, un atlas anatomique d'une beauté saisissante, et des outils étonnamment concrets : le pouls, les urines, la langue, puis les mains — ventouses, moxibustion, bâton Yutchu, acupuncture. Je la pratique depuis 2012, diplômé de l'AIMTT, dans un cadre suisse rigoureux. Cette discipline est reconnue par l'ASCA et le RME.
La médecine tibétaine s'est construite au fil des siècles, au carrefour des grandes traditions médicales d'Asie, et s'est donné très tôt ce qui fait une médecine véritable : des textes de référence, une théorie cohérente du corps, une méthode de diagnostic et un arsenal thérapeutique.
Les Quatre Tantras. Le cœur du Sowa Rigpa est un canon appelé les Quatre Tantras (rGyud bZhi) : quatre livres qui exposent les fondements de la santé et de la maladie, la physiologie des humeurs, le diagnostic, la pharmacopée et les thérapies. C'est sur ces textes que les médecins tibétains se forment depuis des siècles — et c'est sur eux que je me suis formé à mon tour, dans leur transmission contemporaine.
Le Béryl bleu. Au XVIIe siècle, un immense travail de commentaire des Quatre Tantras — le « Béryl bleu » — fut accompagné d'un ensemble de planches peintes représentant l'ensemble du savoir médical tibétain : anatomie, canaux et points, lecture du pouls et des urines, plantes médicinales, hygiène de vie. Cet atlas illustré est un monument de l'histoire de la médecine, et vous en croiserez des planches tout au long de ce site : elles ne sont pas décoratives, ce sont mes cartes de travail.
Une médecine vivante. Le Sowa Rigpa n'est pas une pièce de musée : il est enseigné, pratiqué et transmis aujourd'hui encore, au Tibet comme en Occident. Je suis diplômé de l'Académie Internationale de Médecine Traditionnelle Tibétaine (AIMTT), fondée par le Dr Nida Chenagtsang, où j'ai rédigé ma thèse de diplôme. Je pratique cette médecine au cabinet depuis 2012 — et je contribue à sa transmission en Suisse romande, notamment via medecinetibetaine.org.
Le « Béryl bleu », qui donne leur nom aux planches de ce site, c'est…
Toute la médecine tibétaine tient dans une idée simple et profonde : la santé est un équilibre dynamique, la maladie un déséquilibre. Ce qui s'équilibre — ou se dérègle —, ce sont trois principes fonctionnels appelés humeurs, eux-mêmes tissés des cinq éléments : terre, eau, feu, air (le vent) et espace.
Le principe du mouvement : respiration, circulation, influx nerveux, pensée, émotions. Léger, mobile, subtil — il gouverne tout ce qui bouge en nous. En excès, il donne l'agitation, l'insomnie, l'anxiété, l'épuisement nerveux. C'est l'humeur la plus souvent perturbée par nos modes de vie modernes, et celle que le Ku Nye et les huiles chaudes apaisent le mieux.
Le principe de la chaleur et de la transformation : digestion, métabolisme, vision, détermination. Chaud, tranchant, huileux — c'est le feu qui cuit, assimile et décide. En excès : inflammations, acidité, irritabilité, chaleurs. La médecine tibétaine le tempère par la fraîcheur — dans l'alimentation, le rythme de vie et certaines thérapies externes comme les ventouses.
Le principe de la cohésion et de la structure : fluides, articulations, stabilité, mémoire du corps. Lourd, frais, stable — il donne l'assise et la constance. En excès : lourdeurs, digestion lente, rétention, frilosité, torpeur. On le réveille par la chaleur et le mouvement — c'est le grand terrain de la moxibustion et du Hor Me.
Chacun de nous naît avec une combinaison propre de ces trois principes — sa constitution — puis la vie la fait osciller : saisons, âge, alimentation, émotions, événements. Le travail du praticien consiste à lire où en est cet équilibre, puis à le soutenir par les moyens les plus simples d'abord — hygiène de vie, alimentation — et par les thérapies quand il le faut. Rien de magique : une grammaire du vivant, appliquée avec méthode.
Combien d'éléments composent la cosmologie du Sowa Rigpa ?
Avant de soigner, la médecine tibétaine observe. Son diagnostic traditionnel repose sur trois piliers : l'interrogatoire, l'observation et la palpation.
Le pouls. C'est l'outil emblématique du médecin tibétain : trois doigts posés sur l'artère radiale de chaque poignet, chaque doigt lisant deux positions. La tradition décrit des dizaines de qualités de pouls — flottant, tendu, rapide, profond… — qui renseignent sur l'état des humeurs et des organes. C'est un art d'écoute qui demande des années : mes années de travail du corps ne m'y ont pas nui — la main et le pouls exigent la même attention absolue à un signal infime.
Les urines. La tradition tibétaine a poussé très loin l'observation des urines : couleur, odeur, vapeur, écume, sédiments, évolution dans le temps. Les planches du Béryl bleu y consacrent des tableaux entiers. C'est un complément d'information, lu selon les règles traditionnelles.
La langue et l'observation générale. L'aspect de la langue, le teint, la posture, la voix, la respiration : tout ce que le corps montre participe à la lecture.
L'entretien. Et surtout, nous parlons. Histoire de vos troubles, sommeil, digestion, alimentation, saisons difficiles, contexte de vie : l'anamnèse reste la clé de voûte. Le pouls et les urines orientent ; c'est votre récit qui donne le sens.
Important : cette lecture traditionnelle du terrain n'est pas un diagnostic médical au sens de la médecine conventionnelle, et ne prétend pas s'y substituer. Elle guide mes soins — elle ne remplace ni un examen médical, ni une prise de sang, ni l'avis de votre médecin.
« Trois doigts sur un poignet, et des années pour apprendre à entendre ce qu'ils touchent. Le pouls est un fil, lui aussi : on n'y marche pas sans avoir longtemps pratiqué. »
La médecine tibétaine dispose d'un riche arsenal de thérapies dites « externes » — appliquées sur le corps, sans rien lui faire avaler. Voici celles que je pratique au cabinet de Sion, choisies selon votre constitution et l'état de vos humeurs.
Posées sur des zones et des points précis, les ventouses mobilisent les tissus, stimulent la circulation locale et aident à « décongestionner » ce qui stagne. J'utilise les ventouses traditionnelles en cuivre — le métal de prédilection de la tradition tibétaine — et des ventouses en verre. Elles peuvent laisser des marques rondes quelques jours : c'est normal, indolore, et je vous préviens toujours avant.
La moxibustion consiste à chauffer des points précis, traditionnellement avec de l'armoise, pour réchauffer les terrains froids et relancer ce qui est lent — le domaine de Béken, et de bien des fatigues. Le Hor Me, spécifiquement tibétain, applique sur les points de petits tampons d'herbes imbibés d'huile chaude : une chaleur douce et enveloppante, particulièrement indiquée pour apaiser le rLung — nervosité, insomnie, épuisement. C'est l'un des soins les plus réconfortants que je connaisse.
Le Yutchu est un bâton de massage qui permet de travailler les points et les canaux avec une précision et une profondeur que les doigts seuls n'atteignent pas toujours — tout en dosant finement la pression. Utilisé seul ou chauffé, en pression, en roulé ou en petites percussions sur les points, c'est un outil sobre et remarquablement efficace sur les tensions installées et les blocages de souffle. Cette thérapie par les bâtons est l'une des plus caractéristiques du Sowa Rigpa, et je l'enseigne d'ailleurs en atelier.
La tradition tibétaine possède sa propre acupuncture, plus ancienne et plus dépouillée que la chinoise : un petit nombre de points, souvent situés sur la ligne médiane et le dos, et une gestuelle propre. Je la pratique sur les points décrits par la tradition — et, étant également expert en acupuncture classique chinoise, j'enrichis le geste tibétain d'une seconde lecture, sans les confondre. Aiguilles fines, stériles, à usage unique ; la pose est généralement à peine sensible.
Entre les séances, je peux vous montrer quelques exercices simples de Nejang — le yoga de la tradition médicale tibétaine : des mouvements doux, accessibles à tous, qui entretiennent le travail fait au cabinet. Le soin le plus durable est toujours celui que vous emportez chez vous.
Je transmets ces techniques lors d'ateliers d'une journée au Centre de Thérapies à Sion (CHF 120.– / jour) :
Inscription via therapies-sion.ch — détails sur la page Enseignement & ateliers.
Parmi les thérapies externes du Sowa Rigpa, la moxibustion — me btsa', littéralement « le feu du soin » — occupe une place à part. Elle consiste à appliquer une chaleur précise sur des points choisis du corps, pour relancer ce qui est lent, dénouer ce qui stagne et rendre au terrain sa juste tiédeur.
La tradition tibétaine distingue les troubles « chauds » et les troubles « froids ». Quand le froid s'installe — digestion paresseuse, fatigue de fond, douleurs qui s'apaisent à la chaleur, ralentissement du souffle intérieur —, on cherche à réintroduire du feu là où il manque. C'est le domaine de Béken (le phlegme), et souvent celui des épuisements. La moxa réchauffe le point, stimule doucement la circulation locale et « réveille » l'organe ou le canal que ce point commande.
La chaleur provient traditionnellement de la combustion lente de l'armoise, plante que les praticiens d'Asie emploient depuis des siècles pour cet usage. Selon les écoles, elle se présente en petits cônes, en bâtonnet approché du point, ou intégrée à des préparations d'herbes. Au cabinet, je choisis la forme et l'intensité selon votre constitution et votre sensibilité — l'idée n'est jamais de brûler, mais de diffuser une chaleur nette, contrôlée, agréable.
Spécifiquement tibétain, le Hor Me applique sur les points de petits tampons d'herbes imbibés d'huile chaude. La chaleur y est plus ronde, plus profonde, presque maternelle — particulièrement indiquée pour apaiser le rLung (le vent) : nervosité, sommeil fragile, sensation d'être « à vif » ou vidé. C'est l'un des soins les plus réconfortants que je connaisse, et beaucoup en ressortent profondément détendus.
Après un temps d'écoute et la lecture de votre terrain (pouls, constitution, plaintes), je repère les points à traiter et j'y applique la chaleur, l'une après l'autre. La sensation est celle d'une tiédeur qui pénètre, jamais douloureuse ; vous restez habillé et allongé, au calme. La moxibustion se combine volontiers avec le Ku Nye, les ventouses ou la thérapie par les bâtons, dans une même séance ou sur un cycle.
En toute honnêteté. La moxibustion est un soin de confort et de terrain, pas un traitement médical : elle accompagne, elle ne remplace ni un diagnostic ni un suivi médical. Je l'écarte en cas de troubles « chauds » (inflammation, fièvre), sur certaines zones et dans quelques situations particulières — d'où l'importance du bilan préalable. On en reparle ensemble avant toute séance.
Prendre rendez-vous au cabinet de Sion → · Atelier « Moxibustion tibétaine » — 5 décembre 2026 →
Au XVIIe siècle, le régent Sangyé Gyatso fit peindre un atlas complet de la médecine tibétaine — le « Béryl bleu ». Ses planches, d'une beauté saisissante, cartographient le corps, le diagnostic et le soin. En voici trois, parmi les plus parlantes ; leur étude approfondie fait partie de la formation en médecine tibétaine.
Cliquez une planche pour l'agrandir. Leur étude approfondie fait partie de la formation.
Ce qui rend ma pratique particulière, c'est le cadre : une médecine traditionnelle authentique, intégrée à une méthode moderne et mesurable.
Premier temps : l'écoute et la lecture. La consultation commence par un entretien approfondi, puis par l'examen traditionnel — le pouls aux deux poignets, la langue, et si c'est pertinent l'analyse des urines selon les règles tibétaines. J'en tire une lecture de votre constitution et de l'état de vos trois humeurs.
Le jeu du pouls — au poignet, un déséquilibre du rLung (le vent) se sent…
Deuxième temps : croiser avec la mesure. « Observer avant d'agir » est ma devise de praticien. Lorsque la situation le justifie, je propose de croiser la lecture traditionnelle avec le bilan BNS24 — 24 paramètres sanguins fonctionnels qui objectivent votre terrain : acidose, minéraux, foie, immunité. La tradition me dit comment votre déséquilibre se manifeste ; le laboratoire me dit où il s'inscrit biologiquement. Quand les deux lectures convergent, on avance sur un sol ferme.
Troisième temps : le soin. Selon ce que la lecture indique, nous choisissons ensemble : conseils d'hygiène de vie et d'alimentation selon votre constitution, massage Ku Nye, ventouses, moxibustion ou Hor Me, bâton Yutchu, acupuncture — souvent en combinaison, parfois en série courte. Je vous montre au besoin quelques mouvements de Nejang à pratiquer chez vous.
Quatrième temps : le suivi. On observe, on réévalue, on ajuste — et on allège dès que possible. Le but n'est pas de vous garder, mais de vous rendre autonome. Pour les curieux du ciel, ma pratique de l'astrologie médicale tibétaine peut aussi éclairer les rythmes de votre constitution.
« Diplômé de l'AIMTT, formé aux textes et aux gestes — mais exerçant en Valais, en 2026 : ma médecine tibétaine parle aussi le langage du laboratoire. La tradition n'a rien à craindre de la mesure ; elle y gagne en justesse. »
J'ai étudié à l'Académie Internationale de Médecine Traditionnelle Tibétaine du Dr Nida Chenagtsang, où j'ai soutenu ma thèse de diplôme, et je pratique au cabinet depuis 2012. Plus de quinze ans de cabinet m'ont convaincu d'une chose : les traditions et la science ne s'opposent que chez ceux qui ne pratiquent ni l'une ni l'autre sérieusement.
Chez moi, que devient la lecture traditionnelle du pouls et des urines ?
Sobrement, et sans promettre. La médecine tibétaine donne le meilleur d'elle-même sur la durée : c'est dans l'accompagnement des maladies et terrains chroniques — là où l'on cherche moins à éteindre un symptôme qu'à rééquilibrer un fond — qu'elle est la plus utile. Voici les situations pour lesquelles on me consulte le plus, toujours en complément d'un suivi médical.
Cette prudence n'est pas une précaution de façade : elle est la condition pour que médecine traditionnelle et médecine conventionnelle collaborent au bénéfice d'une seule personne — vous.
Bien avant que l'Occident ne parle de « santé mentale », les Quatre Tantras consacraient des chapitres entiers aux maladies de l'esprit — le sems nad, littéralement la « maladie du mental ». La médecine tibétaine en offre une lecture cohérente, ni magique ni naïve, qui complète — sans jamais la remplacer — la psychiatrie moderne.
L'esprit chevauche le souffle. Dans le Sowa Rigpa, le mental et le rLung (le vent, le souffle) sont inséparables : le vent est le cheval, l'esprit le cavalier. La plupart des troubles psychiques relèvent donc d'un déséquilibre du vent, et plus précisément du srog rLung — le « souffle qui porte la vie », logé dans le centre du cœur. Chagrin, surmenage, choc, peur, contrariété prolongée : tout cela agite ce souffle vital, et l'esprit vacille.
Un même fil, du léger au grave. Quand le souffle vital n'est que légèrement troublé apparaissent l'anxiété, l'humeur changeante, l'insomnie, la « tristesse sans raison ». S'il est envahi par les deux autres humeurs — la bile ou le phlegme —, le trouble s'aggrave. Là où l'Occident sépare névroses et psychoses, la tradition lit surtout un degré de dérangement du souffle vital : c'est pourquoi un même travail de fond peut soulager des tableaux très différents.
Les signes que je lis. Le pouls du vent est « vide » et « flottant » ; le sommeil est court et peuplé de rêves ; viennent la fatigue, les soupirs, les palpitations, la boule à la gorge, la difficulté à se concentrer. Ces signes, la médecine tibétaine les nomme et les relie depuis des siècles.
Les Quatre Tantras rangent les causes de la maladie en quatre familles : l'alimentation et le comportement, les circonstances de cette vie, l'empreinte du karma, et les « influences » (ce que la tradition nomme les esprits). Pour la souffrance psychique, je travaille d'abord les deux premières — les seules qui relèvent du soin au cabinet : le rythme de vie, la chaleur et l'ancrage qui apaisent le vent.
L'huile chaude du Ku Nye, la moxibustion douce (Hor Me) sur les points du vent, une alimentation nourrissante et chaude, des horaires réguliers, quelques mouvements de Nejang : autant de gestes qui « lestent » un esprit trop léger et rendent au souffle son assise.
Dans quel centre la médecine tibétaine loge-t-elle le « souffle vital » (srog rLung), siège des troubles de l'esprit ?
Un cadre clair. La psychiatrie tibétaine ne pose pas de diagnostic psychiatrique et ne remplace ni le psychiatre, ni le psychologue, ni aucun traitement. Face à une dépression sévère, un trouble bipolaire, une psychose ou un risque suicidaire, mon rôle est d'accompagner le terrain en complément d'un suivi spécialisé — et de vous orienter sans délai vers les soins nécessaires. C'est à cette condition que les deux regards se renforcent, au bénéfice d'une seule personne : vous.
Non, jamais. Elle intervient en complément : lecture du terrain, hygiène de vie, thérapies externes. Gardez votre suivi médical, vos traitements et vos contrôles ; signalez-moi tout ce qui est en cours, et je vous orienterai vers votre médecin dès que la situation le demande. Les deux approches se renforcent — à condition de ne pas se confondre.
Pas du tout. Le Sowa Rigpa s'est développé dans un contexte bouddhiste, mais sa pratique clinique — pouls, humeurs, alimentation, thérapies externes — ne demande aucune adhésion religieuse. Vous pouvez la recevoir comme une approche de santé traditionnelle, exactement comme on reçoit un soin d'une autre grande tradition médicale, sans rien devoir croire.
La tradition recommande de venir plutôt reposé et au calme : évitez si possible le café juste avant, l'effort intense, le repas très copieux ou la course dans les escaliers — tout ce qui « brouille » momentanément le pouls. Si votre matinée a été agitée, dites-le simplement : nous prendrons quelques minutes de calme, et j'en tiendrai compte dans la lecture.
Non. Les ventouses tirent sur la peau — une sensation inhabituelle mais non douloureuse, qui peut laisser des marques rondes quelques jours. La moxibustion et le Hor Me sont des chaleurs douces, très agréables pour la plupart des gens. Les aiguilles d'acupuncture sont fines et leur pose à peine sensible. Le bâton Yutchu se dose finement. Et dans tous les cas, vous gardez la main : un mot suffit pour ajuster.
Par le cadre : je pratique le diagnostic et les thérapies appris à l'AIMTT, mais je les intègre à une méthode suisse et mesurable — au premier chef le bilan BNS24, qui objective le terrain par 24 paramètres sanguins fonctionnels. La tradition oriente le soin, la mesure le vérifie. Vous bénéficiez ainsi de l'authenticité d'une lignée et de la rigueur d'un suivi documenté.
Vous n'avez pas à choisir seul : c'est précisément le rôle de la première consultation. En deux mots : le Ku Nye est le grand soin manuel de détente et d'apaisement du vent ; les thérapies externes (ventouses, moxibustion, Yutchu, acupuncture) ciblent des points et des terrains précis ; les Souffles de Vie travaillent la dimension plus subtile — canaux, souffles, essences. L'assistant en bas à droite peut déjà vous donner une première orientation.
Je suis agréé ASCA, RME et APTN. La prise en charge dépend de votre assurance complémentaire et de votre contrat : renseignez-vous auprès d'elle avant la première consultation, en mentionnant ces agréments. Je vous remets les justificatifs nécessaires.
La médecine tibétaine est l'étape 4 du chemin. L'étape suivante explore sa dimension la plus subtile : le corps vajra — canaux, souffles, essences — avec ma technique des Souffles de Vie et la mantra thérapie.
« La compassion est la racine du remède : sans elle, nul savoir ne guérit vraiment. »
— Enseignement de Yuthok Yönten Gönpo, tradition de l'AIMTT
Pour aller plus loin : mon site dédié medecinetibetaine.org, la page Enseignement & ateliers pour apprendre les gestes, et la page Astrologie médicale tibétaine pour la dimension des rythmes et des cycles.